The Ottawa Citizen, Ottawa, 2008

« Christina Tannous's Barbarina was especially pleasing for the quality of her singing and the naturalness with which she inhabited the role »
Richard Todd


Opera Canada, 2007

« Christina Tannous was an appealing Anna and fully conveyed the complexities of the character… a very commendable account of a very difficult role »
Kenneth DeLong


La Libre Belgique, Bruxelles, 2004

« On sait gré à la soprano canadienne Christina Tannous, 28 ans, de chanter juste et on admire sa maîtrise technique… »
Nicolas Blanmont et Martine D. Mergeay


Le Soleil, Québec, 2003

« …d’un caractère général très solennel, ce qui ne l’empêche pas de chanter avec assurance et même une certaine majesté »
Richard Boisvert


Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 2002
« En la soprano Christina Tannous, le public a eu l’agréable plaisir de découvrir une voix agile, claire, juste… elle a fait entendre à la salle un lyrisme et une maîtrise de voix pour le moins divins… »
Roland Paillé


La Presse, Montréal, 2003
« Au premier rang, trois solistes également remarquables…. Des prestations ayant du style.. »
Claude Gingras


The Gazette, Montréal, 2000
« Tannous then offered a bracing contrast with Manon…the melancholy of Elle a fui la tourterelle was nicely realised, in a lyric soprano voice with enough colour and strenght to seem special »
Arthur Kaptainis


La Presse, Montréal, 2000
« La voix est celle d’un soprano lyrique juste et bien timbré et le contrôle dans l’air de Falstaff est à signaler »
Claude Gingras


Orford, 2000
« Colleen Skull (Madame Flora) and Christina Tannous (Monica) were also standouts in the Menotti. The dramatic intensity of their singing, especially in the final scene, along with Deschamps’ inspired direction had a profound impact on the audience »
Renée Maheu


The Ottawa Citizen, Ottawa, 1999
« Her voice has that elusive combination of being rich and light at the same time, and she has a charming and sexy stage presence… Tannous is a fine musician and probably has a significant musical future »
Richard Todd